Complot à Versailles de Annie Jay

Complot à Versailles de Annie Jay

 

 

Résumé complet :

1676. Guillaume de Saint-Béryl, un garçon pauvre de la noblesse, sauve une petite fille de la noyade. Cécile, c’est ainsi qu’elle se baptise, est amnésique depuis l’accident. Elle grandira avec Pauline, la sœur de Guillaume, et deviendra guérisseuse comme sa mère adoptive, Catherine.

Cécile, qui n’a pas retrouvé la mémoire, ne cesse de faire des cauchemars peuplés d’hommes en noir. La famille de Saint-Béryl est en disgrâce. Le grand-père des enfants décide de plaider sa cause auprès du roi. Il y réussit : Pauline devient demoiselle de la reine et Guillaume garde-écossais. Pauline se rend à la cour en 1682 avec son amie Cécile.

A la suite d’un malentendu, elle fait la rencontre du roi et s’attire la haine de Mme de Montespan, la favorite délaissée de Louis XIV. Les deux jeunes filles découvrent jours après jours les rouages de la cour, avec ses règles, ses jalousies et ses bassesses. Fort heureusement, elles y découvrent aussi des amis pour les guider et les aider dans leur nouvelle vie.

Mais voilà que Cécile et Guillaume apprennent que Mme de Montespan et sa suivante, Claude des Œillets, complotent pour assassiner l’enfant de la Dauphine qui va naître. Si c’est un garçon, les propres enfants légitimés de la favorite seront repousser d’un rang dans la succession au trône de France.

Découverts, les jeunes gens fuient. A Montmartre, ils sont mis sur la piste d’une empoisonneuse et deux mercenaires, Tabarin et Benvenuti, un homme habillé de noir, celui des cauchemars de Cécile, et la clé de son passé perdu. Mais l’enfant naît, c’est un garçon. Bientôt le bébé et sa nourrice tombent curieusement malades. Cécile, qui est guérisseuse, sauve l’enfant.

On découvre alors que Cécile est la seule héritière d’un comte espagnol. Elle retrouve peu à peu la mémoire. Cécile et Guillaume, qui s’aiment, vont se marier, les mercenaires seront arrêtés, Mme de Monstespan, qui avait été entraînée dans ce complot par sa suivante, s’en mordra bien les doigts... Tout est bien qui finit bien.